MaisonVOYNA

Notre verrière

Un puits de lumière au milieu de la maison.

Une maison de maître en pierre, et contre son flanc deux niveaux de verre et d'acier. C'est là que l'on travaille.

La verrière de Maison Voyna vue de la rue : deux niveaux de vitrage à ossature d'acier noir greffés sur une maison de maître en pierre claire, l'escalier suspendu visible à l'intérieur, et la terrasse sous sa toile d'ombrage sur le toit.

15 h 30Plein jour

Le jourGlissez pour voir tomber la nuitLa nuit

La greffe

Deux époques, bord à bord.

L'Isle-Adam est une ville de pierre de taille, d'ardoise et de tuile. On n'y adosse pas deux étages de verre à une maison de maître sans y regarder à deux fois.

Celui-ci monte du sol au toit, ossature d'acier noir et vitrage toute hauteur, contre le flanc de la maison. Les deux époques ne s'excusent pas l'une auprès de l'autre : la pierre reste pierre, le verre reste verre, et la couture entre les deux est franche.

C'est la seule verrière de bureau de L'Isle-Adam.

Cela ne s'invente pas et cela ne se copie pas : il fallait ce bâtiment, cette exposition et ce permis. C'est ce qui fait qu'on repère la maison du premier coup d'œil — et qu'on s'en souvient.

Travailler dedans

La lumière du jour, pas des néons.

Le matin, elle entre à l'horizontale et remonte le long de l'escalier suspendu. À midi, elle tombe d'aplomb sur la table haute. En fin de journée, elle passe au doré et sort par l'autre côté. On ne travaille pas de la même façon dans une pièce qui suit le soleil.

C'est là qu'on prend ses appels debout, un café à la main, en regardant la rue. Là que les réunions s'improvisent au pied des marches. Le seul endroit de la maison où l'on voit le ciel en travaillant, et le seul où l'on croise tout le monde.

L'intérieur de la verrière de Maison Voyna, de jour : le babyfoot de noyer et laiton, les fauteuils en bouclette écrue, le salon rond au fond, la suspension de disques sur deux étages et l'escalier d'acier et de bois.

15 h 30Plein jour

Le jourGlissez pour voir tomber la nuitLa nuit

Le soir

Une lanterne au bord de la route.

À la tombée du jour, le rapport s'inverse. La verrière n'est plus une fenêtre sur la ville : c'est la ville qui regarde dedans. L'acier s'efface, les lumières intérieures montent, l'escalier se dessine à contre-jour, et le bâtiment devient une lanterne posée au bord de la route.

Faites glisser le curseur, plus haut : c'est exactement ce qui se passe ici, tous les soirs.

Au-dessus

Et sur le toit, la terrasse.

La verrière porte une terrasse, sous une toile d'ombrage en fibre de coco. On y travaille au soleil, on y dîne à la bougie.

Niveaux
Deux, du sol au toit
Ossature
Acier noir
Vitrage
Du sol au plafond
Hauteur
[X] mètres
Surface vitrée
[X] m²
Dans la commune
La seule de bureau